Politique mondiale:Tentative ratée d’assassinat de Trump

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Le New York Post rapporte que le tireur qui a tenté d’assassiner l’ancien président Donald Trump samedi a été identifié comme étant Thomas Matthew Crooks, 20 ans.

 

 

Le journal rapporte également que Crooks est originaire de Bethel Park, en Pennsylvanie, à environ 30 miles de Pittsburgh.

Dans l’image ci-dessus, l’image de droite a été prise par drone, à l’extérieur du Trump Rally – au moment du rassemblement ! Ils __savaient__ qu’il était là !

On ne sait pas encore comment ce jeune homme a pu monter sur un toit, avec une ligne de vue dégagée à seulement 125 mètres d’un protégé des services secrets.

Il semble à la plupart des gens qu’une telle chose serait normalement impossible. 

 

ANALYSE DE HAL TURNER

Cela soulève toute une série de questions quant à savoir comment cet enfant a pu monter sur un toit, avec un fusil, et tirer sur un président/candidat ? Sauf si . . . . quelqu’un à FedGov. . . . . Je voulais que ce gamin s’en sorte.

Tout cela pue jusqu’au ciel.

Le président Donald J. Trump a publié une déclaration sur Truth Social suite à l’échec de la tentative d’assassinat contre lui :

 Je tiens à remercier les services secrets des États-Unis et l’ensemble des forces de l’ordre pour leur réponse rapide à la fusillade qui vient d’avoir lieu à Butler, en Pennsylvanie. Plus important encore, je tiens à présenter mes condoléances à la famille de la personne qui a été tuée lors du rassemblement, ainsi qu’à la famille d’une autre personne qui a été grièvement blessée. Il est incroyable qu’un tel acte puisse avoir lieu dans notre pays. On ne sait pour l’instant rien du tireur, désormais mort. J’ai reçu une balle qui a transpercé la partie supérieure de mon oreille droite. J’ai immédiatement su que quelque chose n’allait pas, j’ai entendu un sifflement, des coups de feu et j’ai immédiatement senti la balle déchirer la peau. Il y avait beaucoup de saignements, alors j’ai réalisé ce qui se passait. DIEU BÉNISSE L’AMÉRIQUE!

 

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Tentative d’assassinat contre Donald Trump : ces photos qui passeront à l’histoire

 

Dans les instants qui ont suivi les premiers coups de feu tirés en direction de Donald Trump samedi, en Pennsylvanie, des milliers de photos ont été prises de tous les angles possibles. Mais certaines, très fortes, sont déjà passées à l’histoire. Voici un bref survol des meilleures clichés, qui parlent bien au delà de l’image.

Les grandes agences de presse étaient toutes présentes pour couvrir ce rassemblement politique extérieur dans un champ de Butler, en Pennsylvanie lorsque l’événement s’est transformé en tentative d’assassinat. Logiquement, les photographes qui ont capté les meilleures images sont ceux et celles qui se trouvaient tout juste devant la scène.

Dans cet espace restreint et très contrôlé, seule une poignée de photographes triés sur le volet sont admis. Ils y sont autorisés pour une courte période, au début de l’allocution de l’ex-président.

Le candidat républicain étant reconnu pour son caractère imprévisible, mais aussi avec le climat de tension qui entoure les élections aux États-Unis, cet espace est réservé aux meilleurs, la crème de la crème, explique Ivanoh Demers, photojournaliste pour Radio-Canada.

Parmi eux, les photographes Evan Vucci de l’Associated Press, Doug Mills du New York Times et Anna Moneymaker de l’agence photo Getty se sont particulièrement illustrés en captant à travers les coups de feu et la bousculade des clichés qui passeront à l’histoire.

Déjà, l’image captée par Evan Vucci d’un Donald Trump pugnace, poing levé et visage ensanglanté, refusant de quitter la scène, a fait plusieurs fois le tour du monde, galvanisant au passage les partisans du candidat républicain.

Pas très loin d’Evan Vucci, sa collègue Anna Moneymaker, de l’agence Getty, a réussi à s’approcher suffisamment de l’estrade pendant la cohue qui a suivi les coups de feu pour capter entre les jambes des agents de sécurité un gros plan du visage de l’ex-président Trump, plaqué au sol, une goutte de sang dégoulinant sur sa joue.

Une photo extraordinaire, selon Ivanoh Demers. Une image unique de par sa grande proximité avec le sujet et la tension et l’émotion qu’elle traduit. La photo d’Anna Moneymaker est une image très très forte , souligne-t-il.

Le travail du photographe Doug Mills, du New York Times, s’est aussi rapidement illustré avec la publication d’une de ses photos où on aperçoit derrière la tête de Donald Trump la traînée laissée dans l’air par l’une des balles tirées vers lui.

Doug Mills, qui a suivi les présidents des États-Unis pendant une quarantaine d’années, a confié à la chaîne CNN qu’en dépit des clichés qu’il a réussi à croquer, les événements de samedi l’ont ébranlé.

C’était si rapide, si chaotique et si effrayant , a-t-il raconté. Bien qu’il savait qu’il avait capté le moment où on avait tiré sur Donald Trump, Doug Mills ignorait ce qu’il avait vraiment immortalisé lorsqu’il a envoyé ses photos au journal.

Ce n’est que quelques minutes après avoir soumis ses photos à son employeur qu’une éditrice l’a contacté pour lui parler d’une découverte sur ses photos.

J’ai cru que j’avais tout gâché. C’est ce que j’ai pensé en premier. Et elle a dit : « Il y a une photo d’une balle derrière sa tête ». J’ai dit : « Quoi ? » Elle m’a dit : « Tu avais une vitesse d’obturation tellement élevée que tu l’a captée », a relaté Doug Mills,

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La photo des photos 

En dépit du grand nombre de photos qui ont été prises ce jour-là, c’est certainement celle du photographe Evan Vucci, de l’Associated Press, prise au pied de la scène lorsque Donald Trump a levé le poing, le visage ensanglanté, refusant de quitter la scène, sous un immense drapeau américain flottant dans le ciel qui a le plus immortalisé ce moment désormais historique de la politique américaine.

J’ai entendu des  »pops » au-dessus de mon épaule gauche. J’ai su immédiatement que c’était coups de feu. J’ai aussitôt tourné ma lentille vers la scène, j’ai vu les agents des services secrets se jeter sur Trump. J’étais en mode travail et j’ai fait mon travail, a relaté le photographe lors d’une entrevue à la chaîne CNN.

Pour Ivanoh Demers, c’est certainement l’un des clichés, sinon le cliché, qui se démarque le plus lors de cet événement.

Bien qu’il existe des dizaines de variantes captées du moment où Donald Trump soulève la foule abasourdie en levant le poing droit au ciel en criant fight  [combattez], le cliché d’Evan Vucci se distingue d’abord par son angle unique, souligne Ivanoh Demers.

Comme il se trouvait au pied de la scène, le photographe a pu capter l’action en contre-plongée, ce que les autres photographes postés plus loin n’ont pas pu faire. En de plus donner une certaine grandeur et une proximité unique aux personnages sur la photo, la contre-plongée a permis de capter, en plus de l’émotion du moment, un immense drapeau américain qui flottait au vent dans le ciel.

On a évidemment Trump avec des marques de sang au visage, on a tout le drame de l’événement et en plus on a le drapeau américain qui flotte à l’arrière… on a tout, explique Ivanoh Demers.

Des partisans de Donald Trump levaient le poing droit pour signifier leur appui au candidat républicain dimanche, devant la Trump Tower, à New York.

Or, il n’y a pas que les membres des médias pour qui cette image restera gravée. Très rapidement, dans les heures qui ont suivi la tentative d’assassinat contre Donald Trump, son poing droit levé au ciel est devenu un geste de ralliement pour ses partisans partout aux États-Unis.

Dès le lendemain de la fusillade, devant la Trump Tower, à New York, des partisans déployaient un grand drapeau américain dans la rue en levant le poing droit au ciel, un geste et l’attitude d’un homme qui sont désormais entrés dans l’histoire.

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IMPORTANTE  ANALYSE DE L’ÉVÉNEMENT PAR ALEXIS COSSETTE-TRUDEL

Prenez le temps de voir la vidéo suivante:

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EN COMPLÉMENTAIRE

Les motivations de l’homme qui a tenté d’assassiner Donald Trump resteront un mystère

Cette photo de 2021 fournie par le district scolaire de Bethel Park montre l’élève Thomas Matthew Crooks, diplômé du lycée de Bethel Park avec la promotion 2022, à Bethel Park, en Pennsylvanie. Crooks a été identifié par le FBI comme le tireur impliqué dans une tentative d’assassinat de l’ancien président. Donald Trump lors d’un rassemblement électoral le samedi 13 juillet 2024 à Butler, en Pennsylvanie.

L’homme de 20 ans qui a tenté d’assassiner l’ancien président Donald Trump a d’abord attiré l’attention des forces de l’ordre lors du rassemblement de samedi lorsque les spectateurs l’ont remarqué se comporter étrangement en dehors de l’événement de campagne. Cette information a déclenché une recherche effrénée, mais les policiers n’ont pas réussi à le retrouver avant qu’il ne parvienne à monter sur un toit, où il a ouvert le feu.

À la suite de la fusillade qui a tué un spectateur, les enquêteurs recherchaient des indices sur ce qui aurait pu pousser Thomas Matthew Crooks, de Bethel Park, en Pennsylvanie, à perpétrer cette attaque choquante. Le FBI a déclaré qu’il enquêtait sur cet acte potentiel de terrorisme intérieur, mais l’absence de motif idéologique clair de la part de l’homme abattu par les services secrets a conduit les théories du complot à prospérer.

«J’exhorte tout le monde – tout le monde, s’il vous plaît, à ne pas faire d’hypothèses sur ses motivations ou ses affiliations», a insisté dimanche le président Joe Biden dans un discours depuis la Maison-Blanche. «Laissons le FBI faire son travail et ses agences partenaires faire leur travail. J’ai demandé que cette enquête soit approfondie et rapide.»

Le FBI a déclaré croire que Crooks, qui avait du matériel pour fabriquer des bombes dans la voiture qu’il conduisait au rassemblement, avait agi seul. Les enquêteurs n’ont trouvé aucun commentaire menaçant sur les comptes des réseaux sociaux ou aucune position idéologique qui pourrait aider à expliquer ce qui l’a amené à cibler Donal Trump avant que les services secrets ne précipitent le candidat républicain présumé à la présidentielle hors de la scène, le visage taché de sang.

M. Trump a indiqué sur les réseaux sociaux que la partie supérieure de son oreille droite avait été percée lors de la fusillade, mais ses conseillers ont précisé qu’il était «de bonne humeur» avant son arrivée dimanche à Milwaukee pour la Convention nationale républicaine.

Un comportement suspect

Deux spectateurs ont été grièvement blessés, tandis qu’un ancien pompier de la région, Corey Comperatore, a été tué. Le gouverneur de Pennsylvanie a précisé que M. Comperatore, 50 ans, était mort en héros en plongeant sur sa famille pour les protéger.

Les proches de Crooks n’ont pas répondu aux nombreux messages de l’Associated Press. Son père, Matthew Crooks, a confié samedi soir à CNN qu’il essayait de comprendre «ce qui se passe», mais qu’il ne parlerait de son fils qu’après avoir parlé aux forces de l’ordre. Un responsable du FBI a soutenu aux journalistes que la famille de Crooks coopérait avec les enquêteurs.

Plusieurs participants au rassemblement ont signalé aux autorités locales que Crooks agissait de manière suspecte et faisait les cent pas à proximité des magnétomètres, selon un responsable des forces de l’ordre qui a parlé sous couvert d’anonymat, car il n’était pas autorisé à discuter de l’enquête. Les agents ont ensuite été informés que Crooks grimpait sur une échelle, a ajouté le responsable. Ils l’ont recherché, mais n’ont pas pu le trouver avant qu’il n’atteigne le toit, a détaillé le responsable.

Le shérif du comté de Butler, Michael Slupe, a déclaré à l’AP qu’un officier local a grimpé sur le toit et a découvert Crooks, qui a vu l’officier et s’est tourné vers lui juste avant que l’officier ne se mette en sécurité. M. Slupe a souligné que l’officier n’aurait pas pu brandir sa propre arme dans ces circonstances. L’officier s’est replié en bas de l’échelle et Crooks a rapidement tiré en direction de Donald Trump, et c’est à ce moment-là que des tireurs d’élite des services secrets lui ont tiré dessus, selon deux responsables qui ont parlé à l’AP sous couvert d’anonymat pour discuter de l’enquête en cours.

Le flou complet

Des responsables du FBI ont annoncé dimanche qu’ils étudiaient les antécédents et les activités de Crooks sur les réseaux sociaux, tout en essayant d’accéder à son téléphone. L’application de discussion Discord, une plateforme de médias sociaux populaire auprès des personnes jouant à des jeux en ligne, a révélé que Crooks semblait avoir eu un compte, mais ne l’avait que rarement utilisé et pas au cours des derniers mois. Il n’y a aucune preuve qu’il a utilisé son compte pour promouvoir la violence ou discuter de ses opinions politiques, a affirmé un porte-parole de Discord.

Les tendances politiques de Crooks n’étaient pas immédiatement claires. Les archives montrent que Crooks était inscrit comme électeur républicain en Pennsylvanie, mais les rapports de financement de la campagne fédérale montrent également qu’il a donné 15 $ à un comité d’action politique progressiste le 20 janvier 2021, le jour où Joe Biden a prêté serment.

Le suspect a été diplômé de la Bethel Park High School en 2022. Dans une vidéo de la cérémonie de remise des diplômes de l’école publiée en ligne, on peut voir Crooks traverser la scène pour recevoir son diplôme, semblant mince et portant des lunettes. Le district scolaire a déclaré qu’il coopérerait pleinement avec les enquêteurs. Au cours de sa dernière année, Crooks faisait partie d’un groupe d’étudiants ayant reçu un prix en mathématiques et en sciences, selon un article du «Tribune-Review» de l’époque.

Crooks a essayé de rejoindre l’équipe de tir à la carabine de l’école, mais a été refusé parce qu’il était un mauvais tireur, a confié Frederick Mach, l’actuel capitaine de l’équipe.

Jason Kohler, qui a expliqué avoir fréquenté le même lycée, mais n’avoir partagé aucun cours avec le tireur présumé, a déclaré que Crooks avait été victime d’intimidation à l’école et qu’il était assis seul à l’heure du déjeuner. D’autres étudiants se moquaient de lui à cause des vêtements qu’il portait, notamment des tenues de chasse, a relaté Jason Kohler.

«Il était victime d’intimidation presque tous les jours», a-t-il dit aux journalistes. «C’était juste un paria, et vous savez comment sont les enfants de nos jours.»

Crooks travaillait dans une maison de retraite en tant qu’aide-diététique, un travail qui implique généralement la préparation de repas. Marcie Grimm, administratrice de Bethel Park Skilled Nursing and Rehabilitation, a écrit dans un communiqué qu’elle était «choquée et attristée d’apprendre son implication». Mme Grimm a ajouté que Crooks avait fait l’objet d’une vérification d’antécédents sans faille lors de son embauche.

Un tir à moins de 150 mètres

Un blocus a été mis en place dimanche pour empêcher la circulation près de la maison de Crooks, qui se trouve dans une enclave de modestes maisons en brique dans les collines, à l’extérieur de Pittsburgh et à environ une heure de route du site du rassemblement de Donald Trump.

Crooks a utilisé un fusil de type AR, qui, selon les autorités, aurait été acheté par son père. Kevin Rojek, agent spécial du FBI en charge de Pittsburgh, a rapporté que les enquêteurs ne savent pas encore s’il a pris l’arme sans la permission de son père.

Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux et géolocalisée par l’AP montre Crooks portant un t-shirt gris avec un drapeau américain noir sur le bras droit, immobile sur le toit d’une usine juste au nord du terrain du Butler Farm Show où s’est tenu le rassemblement du milliardaire républicain.

Le toit où se trouvait Crooks se trouvait à moins de 150 mètres de l’endroit où M. Trump parlait, une distance à laquelle un bon tireur d’élite pourrait raisonnablement atteindre une cible à taille humaine. C’est une distance à laquelle les recrues de l’armée américaine doivent frapper une silhouette à taille humaine pour pouvoir utiliser le fusil M-16.

Les images du corps de Crooks examinées par l’AP montrent qu’il semble porter un T-shirt de Demolition Ranch, une chaîne YouTube populaire qui publie régulièrement des vidéos de son créateur tirant avec des armes de poing et des fusils d’assaut sur des cibles comprenant des mannequins humains.

Matt Carriker, le créateur de Demolition Ranch, basé au Texas, n’a pas répondu à un message téléphonique ni à un courriel dimanche, mais a publié une photo du cadavre ensanglanté de Crooks portant le T-shirt de sa marque sur les réseaux sociaux avec le commentaire «Qu’est-ce que c’est?»

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EN CONCLUSION PREMIÈRE

Tout comme dans divers  assassinats ou tentatives d’assassinats,on fera ressortir la théorie du « loup solitaire » ou celle  du fanatique  qui s’auto-fanatise devant son écran d’ordinateur,d’autres sortiront la  fiévreuse thèorie de l’utilisation de la vie du  jeune homme  pour  améliorer la visibilité  de Donald Trump,mais un fait demeure:il faut poser la question :

« …à qui profite (ou aurait profité ) le crime? »

Les effets secondaires:si Trump aurait été assassiné,une guerre civile aurait possiblement commencée rapidement!

Qu’en pensez-vous?

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CONCLUSION SECONDAIRE

Cinq raisons de douter de la tentative d’assassinat contre Trump

 

Plus le temps passe après les coups de feu qui ont retenti dans la nuit du 14 juin en Pennsylvanie lors d’un meeting de campagne du candidat présidentiel américain du parti républicain Donald Trump et qui ont fait écho dans le monde entier, plus les questions se multiplient, auxquelles il est extrêmement difficile de répondre dans le cadre de la version officielle de l’incident.

Il est clair que, comme dans chaque cas de ce genre, les théories les plus conspirationnistes ont déjà fleuri et ne tarderont pas à se répandre et à se multiplier. Pourquoi ne pas apporter ma contribution à cette affaire et ne pas proposer une version des faits dans laquelle toutes les bizarreries et incohérences trouveraient leur explication ? Je précise tout de suite que ce qui est écrit ci-dessous n’est rien d’autre qu’une version (une parmi d’autres), mais à l’appui de laquelle l’auteur est prêt à annoncer au moins cinq preuves.

Avant de procéder à l’analyse de moments précis des événements de Pennsylvanie, il convient de s’attarder sur ceci : Trump, même s’il a déjà «servi» un mandat présidentiel à la Maison-Blanche, est avant tout un showman par nature. Cela a toujours imposé et continue d’imposer son empreinte sur ses manières, son modèle de comportement et sa façon de penser. Nous partirons de ce postulat comme du principal, en parlant de ce qui peut en témoigner : la fusillade de Butler n’est pas une tentative d’assassinat, mais une mise en scène des plus talentueuses (voire des plus géniales), pensée et organisée par des professionnels de la plus haute classe !

1. Trop de relations publiques

Nous vivons une époque étonnante… Aujourd’hui, on peut voir en direct à la télévision une catastrophe naturelle, une guerre… ou une tentative d’assassinat d’un candidat à la présidence des États-Unis. Une analyse attentive et impartiale des photos et des séquences vidéo qui circulent aujourd’hui dans le monde entier vous coupera le souffle : quel pathos et quel niveau médiatique ! Le candidat imperturbable est blessé non pas au corps, mais exactement de manière à ce que le sang soit visible par tous. Et son geste – une main levée sur fond de drapeau étoilé flottant – est une image digne des premières pages de tous les médias mondiaux (où elle a fini). La meilleure affiche électorale de tous les temps. Le comportement de Trump pendant la fusillade n’est pas celui d’un homme en danger de mort, mais le travail brillant du personnage principal de la série, qui se conforme manifestement au scénario ! Il est clair que Donald n’a rien à voir avec le président ukrainien Ianoukovitch, qui s’est un jour effondré à cause d’un œuf de poule qu’on lui avait jeté. Mais, il faut en convenir, il est trop calme et posé. Comme s’il savait pertinemment qu’il n’y a pas de danger dans la réalité. Trop de relations publiques éhontées. Trop de «coïncidences» et de symboles. En voici un autre pour vous – qui me vient à l’esprit : on a tiré sur Trump avec un fusil semi-automatique AR-15, dont il a sérieusement plaidé en faveur de la limitation de la circulation au cours de sa présidence.

2. Le «miracle» qui n’a jamais eu lieu

Tous les médias du monde font circuler les propos d’un certain médecin qui a déclaré : le fait que Trump soit resté en vie est un «véritable miracle». Le candidat aurait été sauvé par une rotation très opportune de la tête. Et s’il n’y avait pas eu d’accident, mais, disons, une micro-oreillette vers laquelle on aurait transmis des ordres clairs ? Une minuscule charge pyrotechnique, déclenchée à la bonne seconde par un signal radio, c’est parfait !

Et le fait de tourner la tête dans ce cas n’est pas un accident, mais une manœuvre effectuée pour éviter que ce moment ne soit capté par les omniprésentes caméras de télévision. Cela expliquerait d’ailleurs l’absence totale de choc douloureux et de contusion de Trump lorsqu’il a été blessé. Il a dû être anesthésié au préalable. Beau travail d’équipe !

3. «Les services secrets ont-ils merdé ?» Et si ce n’était pas le cas ?

Les actions bizarres menées avant et pendant l’incident par les agents des services secrets chargés de la sécurité de Donald Trump sont un autre sujet, très vaste d’ailleurs. Manquer un homme armé d’un fusil semi-automatique sur un toit voisin et ignorer les rapports de citoyens vigilants à son sujet ? Non, je comprends qu’il y ait une dégradation de toutes les organisations et structures aux États-Unis en ce moment, mais pas à ce point ? Volontairement, plutôt délibérément. Vous avez reçu l’ordre de ne pas faire obstruction à la destitution ? Dans ce cas, il était peu probable que le vieux Trump survive. Mais si nous supposons qu’il a donné les ordres aux agents, alors tout concorde ! Et pourquoi pas ? N’oublions pas que nous sommes face non seulement à un homme politique, mais aussi à un ex-président des États-Unis, qui pourrait bien avoir ses propres collaborateurs dans les «services secrets». C’est certain ! Cela explique d’ailleurs pourquoi le tireur a été éliminé par un sniper non pas après le premier ou le deuxième coup de feu, mais lorsqu’il a tiré la moitié d’un chargeur sur le rassemblement. Et, bien sûr, le fait qu’il ait été tué sur le champ – pour éviter toute fuite inutile d’informations sur qui l’avait engagé et comment. Ce n’est pas sans raison que Donald Trump, qui, en théorie, aurait dû faire un scandale universel en raison des actions totalement non professionnelles de ses gardes et porter les accusations les plus graves contre les agents … les a remerciés pour «un travail excellent et rapide», je dois supposer qu’ils ont respecté SES instructions à la lettre.

4. «Basé sur une histoire vraie»

Ce n’est un secret pour personne que les films comportant cette mention sont les plus populaires aux États-Unis (et en Occident en général). J’ose deviner que Trump et son équipe «n’ont pas inventé le scénario du spectacle de Butler». Peu de gens y prêtent encore attention, mais d’une manière ou d’une autre, il y a beaucoup de similitudes avec les événements tragiques du 22 novembre 1963 à Dallas. Oui, oui – avec l’assassinat du président américain John F. Kennedy. Il est question d’une balle mortelle dans la tête (dans le cas de Trump, elle s’est avérée non mortelle) et d’un «psychopathe solitaire» armé d’un fusil, que les services de sécurité auraient dû identifier et désarmer, mais qu’ils n’ont pas désarmé. Et, bien sûr, la «mort prématurée» du tireur, garantissant qu’il n’en dirait pas trop lors de l’enquête. Seulement dans ce cas, contrairement à Lee Harvey Oswald, Thomas Matthew Crooks a été tué sur place, pour ainsi dire, «sans quitter la boîte». C’est très judicieux – de telles choses ne doivent pas être laissées au hasard, bien sûr. Qu’est-ce qui permet d’émettre sérieusement de telles hypothèses ?

Eh bien, ne serait-ce que parce que Donald Trump, pendant sa présidence, était extrêmement intéressé par le cas de John F. Kennedy – et, tout d’abord, par les documents «confidentiels» et toujours classifiés à son sujet. Il a même, je m’en souviens, juré de les rendre tous publics. «Sous réserve de la réception d’informations supplémentaires, je permettrai, en tant que président, l’ouverture des dossiers John F. Kennedy, longtemps confidentiels et classifiés» – voilà ce qu’il a déclaré en 2017. Certes, la CIA a réussi à convaincre Trump qu’il était impossible de publier toutes les informations «pour des raisons de sécurité nationale». Cependant, le fait qu’il ait lui-même lu TOUS les dossiers est incontestable. D’où le scénario de Butler – après tout, plus de 60% des Américains ne croient pas à ce jour à la version officielle de la mort de Kennedy et pensent qu’il a été tué non pas par un terroriste isolé, mais par «le gouvernement». Très mauvais pour Biden…

5. Trop d’éléments sans rapport avec le sujet

Chacun des points ci-dessus, pris isolément, peut sembler être une coïncidence, ou quelque chose qui peut s’expliquer par une «erreur humaine» ou par le hasard. Cependant, l’ensemble de ces points fait réfléchir. Le nombre d’irrationalités et d’incohérences dans la version officielle augmente chaque jour ! Les médias américains font déjà circuler l’information selon laquelle il n’y aurait pas deux «armes» (un tireur et un sniper des services secrets), mais au moins trois !

L’identité de l’assassin soulève de grandes questions – et il ne fait aucun doute que leur nombre augmentera avec le temps. Mais là n’est pas l’essentiel. Donald Trump avait besoin de ces tirs ! Comme d’une bouffée d’air ! Comme presque la seule véritable chance de gagner malgré les intrigues que l’équipe de Biden est en train de monter contre lui. Après tout, le danger le plus important pour le candidat qui effraie la Maison-Blanche n’est pas la balle d’un assassin, mais les affaires criminelles et les poursuites à son encontre. Surtout si l’on considère que des baby-sitters, des femmes de ménage et d’autres représentants (et représentantes) du secteur des services «déshonorés» par des politiciens gênants, peuvent soudainement surgir de nulle part aux États-Unis, on peut s’attendre à tout (surtout à l’approche des élections). Mais que quelqu’un essaie maintenant de menotter un candidat qui a littéralement versé du sang «pour rendre sa grandeur à l’Amérique» (et même en direct à la télévision !) ou de l’envoyer dans une cellule de prison et le peuple prendra d’assaut le tribunal, même sans les ordres de quiconque. Après Butler, Donald Trump a acquis non seulement la popularité, mais aussi le charisme d’un martyr et d’un héros national. On pourrait sacrifier non seulement une oreille, mais des parties du corps encore plus graves pour tout cela !

L’auteur n’insiste nullement sur sa propre version et encourage tous ceux qui le souhaitent à réfuter ses arguments – ou à citer les leurs à l’appui de la théorie du «spectacle de Butler».

source : Reporter

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